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Exposition d'Art contemporain
à Bonnefontaine (39) Du 1er juillet au 31 décembre 2008 Vernissages des différentes expositions le 1er du mois à 18h30. Présence de l'artiste le week-end et jours fériés. | | MOIS DE JUILLET
| | Yvette DOULCIER : peinture à l'huile sur toile
Yvette Doulcier est née à Vaison la Romaine en 1941. Elle habite à Morteau (25). Professeur des collèges à Montréal (Canada), puis professeur de français à Cincinnati (Etats-Unis), institutrice spécialisée en institut médico-professionnel à Morteau (France), elle est autodidacte en expression artistique et peint depuis 1970.
Elle a exposé ses œuvres aux Etats-Unis, en Suisse, en Allemagne et en France et a reçu les distinctions suivantes :
- Prix distinction à Billon - Prix d'originalité à Arbois - Prix de peinture à Saint Amarin - Deuxième prix de peinture à Estavayer Le Lac - Deuxième prix de peinture à Belfort
Contributions artistiques
- Prise en charge des arts plastiques dans un institut médico-éducatif qui a été sélectionné pour la participation des adolescents à la rencontre internationale des arts plastiques pour handicapés à Figeac. - Présidente de l'association de peinture du Val de Morteau durant cinq ans. - Créatrice d'un atelier d'art pour enfants, Ré-Création, et présidente animatrice pendant onze ans. - Participante à la création d'une résidence d'artistes à Grand Combe Châteleu et organisatrice de projets d'expositions d'arts plastiques et d'art contemporain en milieu rural. - Organisatrice d'une journée "peinture dans la rue", chaque année, à Grand Combe Châteleu.
+ d'infos sur Yvette DOULCIER : cliquez ici. | |
Stéphane DOULCIER : peinture à l'huile sur toile
Né à Cincinnati (Etats-Unis) en 1970, Stéphane Doulcier réside à Morteau, dans le Doubs.
Après des études artistiques à l'Ecole des Beaux Arts de Toulon, il présente son travail dans divers lieux d'exposition de la région : Château Pertusier à Morteau, Annexe des Annonciades à Pontarlier, Galerie de l'Ancienne Poste à Besançon, Galerie de Gémeaux en Côte d'Or , Galerie de Goumois , Galerie Art Villamagna à Annemasse, Galerie du musée de Hufingen en Allemagne et avec l'association ARTPOL, expositions à Poligny, Arbois et Salins-les-Bains.
Depuis 2000, Stéphane Doulcier participe chaque année aux salons de Seloncourt, de Belfort, de Riegel, d'IIlzack, de Saint Amarin, de Zillisheim, de Wittelsheim, de Novil'Arts, au salon des Lauréats de Horbourg Wihr. De mai 2004 à septembre 2006, son travail pouvait être vu à son atelier à Ornans Depuis septembre 2006, son atelier se trouve au 3, Les Cordiers, à Grand Combe Châteleu.
Distinctions
1998 : 1er prix de peinture au Salon du Lions Club de Besançon 2003 : prix Benoît Fuchs à Saint Amarin 2004 : invité d'honneur pour l'exposition d'été de la galerie Art Villamagna à Annemasse 2005 : 2ème prix de peinture du Salon de Printemps de Belfort 2008 : 1er prix décerné à Belfort
Son expression
Ses peintures à l'huile, toiles grands formats, représentent le corps humain, des nus de femmes, le plus souvent. "Sa peinture est une profonde symbiose entre lui et la toile, à travers le corps humain. Son dessin se construit comme un édifice, de façon intuitive, dans la quête d'un équilibre. Sa peinture est hors de la conscience. Stéphane rentre dans la toile avec son geste affirmé de peintre qui fait naître une œuvre toujours très symbolique lui permettant de "goûter" la vérité".
Depuis 2007, Stéphane Doulcier a présenté trois installations : deux à la galerie l'ENTRE DEUX à Morteau et la dernière à l'Atelier artistique à Grand Combe Châteleu. Une autre façon poétique d'expression laissant grande place à l'imagination de chacun...
+ d'infos sur Stéphane DOULCIER : cliquez ici. | |
Guy PAILLARD : sculpture
Bisontin, expatrié dans la petite commune de Buffard (25), après une vie professionnelle ordinaire, je suis visité par les démons de la création qui me rappellent que j'ai fréquenté l'Ecole des Beaux-Arts durant quelques années de ma jeunesse, sous la férule de Jean Gilles.
Avec l'âge, plus serein, débarrassé de nombreuses contraintes, me sentant plus en harmonie avec moi, les autres et l'environnement, le désir de sculpter le fer (le faire) devient pour moi une nécessité créative, d'enfant.
L'homme que je suis doit avant tout établir un rapport tonique, vigoureux, un rapport d'équilibre avec ce qui l'entoure, et c'est à l'intérieur de ce cadre naturel, social et relationnel, que la formation à "l'esprit créateur" doit se faire. Artistiquement autodidacte, j'articule mes réalisations dans le concept de l'équilibre, de la voie médiane, de la justesse, de l'émotion et du mouvement.
Si comme le rappelle Salvador Dali : "Le moins que l'on puisse demander à une sculpture, c'est qu'elle ne bouge pas", il n'en est pas moins vrai que le mouvement des émotions se trouve à l'intérieur de l'objet, du concepteur et du spectateur. À la recherche de ce mouvement invisible.
À ce jour, dans mes réalisations, je façonne des clous. Oui, des clous ! Que je coupe, forme, assemble, soude, meule, en ajoutant, retranchant du métal. J'utilise fréquemment des vieux clous, (aussi des neufs !), moins dans l'esprit de récupération, que dans celui d'inclure furtivement une valeur émotionnelle, d'équilibre, dans des objets composés de métal récupéré n'ayant aucune valeur intrinsèque. Ne dit-on pas : ça ne vaut pas un clou...
Dans le feu de l'arc électrique, des gorges de pigeon (270°), des blancs éblouissants (1500°), en passant par les rouges sombres (700°) et autres rouges cerise naissant (800°à 1000°), se transforme la matière. La raison d'être du marteau entre en action. Le carborundum, le corindon, le diamant mordent des matériaux plans, ronds, concaves, convexes pour qu'apparaissent creux et bosses, d'où jaillira l'expression d'un sentiment, d'une émotion.
Un vernis de finition, garantit l'objet des altérations du temps. Le clou rouillé, triste, éphémère renaît du feu. Passe ainsi de l'oubli à la lumière, de la mort à la vie, du passé dans mes créations présentes, afin de perdurer ! Pour un jour, peut-être, comme le phénix, renaître de sa rouille. | | |
MOIS D'AOUT
| | Jean-Jacques PELAUDEIX : peinture sur toile
Jean-Jacques PELAUDEIX a installé son atelier dans le Jura à Saint-Lothain.
Ses toiles sont d'abord marquées par une approche abstraite où dominent les formes géométriques inspirées des toits des villages francs-comtois.
L'étude et la réalisation de modèles vivants l'ont fait évoluer vers des œuvres plus gestuelles où le trait et la couleur se libèrent.
Dans une période récente, il s'est orienté vers l'intégration de collages de matériaux divers et l'usage de pigments.
Actuellement il est attiré par des œuvres plus épurées, des formats plus grands et le recours à des encres colorées. | |
Jacques THIBAUT : sculpture d'assemblage
La multiplicité des interprétations possibles de ses créations est une vérité authentique à la vue de ses œuvres très diverses.
Une conjugaison permanente des matériaux est à la source de ses compositions, pierre, bois, métaux, marbre, carton, papier… en sculpture statuaire aux montages mixtes, les résultats sont surprenants par les formes, les volumes dégagés et sont présentés en murales et en socles.
L'utilisation des pigments purs associés aux divers matériaux souligne la simplicité et la vérité des lignes de l'œuvre. Jacques choisit de laisser à la matière et à sa propre réalité énergétique une grande liberté d'action.
Fragment d'univers envisagé comme unité, les formules esthétiques proposées sont aussi diverses que riches d'intentions multiples. | | |
MOIS DE SEPTEMBRE
| | Stéphane HALBOUT : peinture sur toile
Stéphane HALBOUT est né en 1973 à Dole (Jura) ; ses études le conduisent d'abord dans le domaine de la communication. C'est bien entendu la création publicitaire qui suscite chez lui le plus grand intérêt. Elle va réveiller sa passion pour le dessin qu'il aimait pratiquer plus jeune. Lui reviennent alors en mémoire ses premières esquisses griffonnées sur les cahiers d'école, les éternelles caricatures de profs, la création de ses premiers héros de BD.
C'est donc naturellement en tant qu'illustrateur que cet autodidacte se distingue en premier lieu, dans un style plutôt humoristique et caricatural qu'il affectionne particulièrement.
En 1998, il répond à ses premières commandes de portraits réalisés au fusain et pastel. Il s'engage alors dans une phase créative plus intense au cours de laquelle il présentera ses premières expositions.
Il portera ensuite un regard poétique et audacieux sur les courbes féminines en réalisant plusieurs séries de nus dont les monochromes à l'encre baptisés "Traits de femmes".
Sensuels, les corps s'exaltent sur la toile, animés par un style vif, spontané et une dynamique des formes. Son coup de crayon au départ plutôt figuratif évolue vers des réalisations plus senties, plus jetées, emplies d'émotions auxquelles viendra s'ajouter la couleur dans la série "Femmes bleues".
En 2006, son style et sa technique prennent une nouvelle direction.
Dans ses toiles récentes réalisées à l'acrylique, il peint désormais des ambiances, des paysages imaginaires où l'on retrouve l'omniprésence du geste et du mouvement. Guidé par son pinceau, il laisse désormais aller ses émotions sur la toile.
"J'apporte un style et mais je laisse le tableau se créer de lui-même. J'interviens sur l'harmonie de l'ensemble".
A l'automne 2006, il inaugure son Atelier Exposition à Ougney (Jura) : l'Atelier du Lavoir, où sont présentées créations personnelles et oeuvres d'artistes amis.
Stéphane dépasse largement les frontières de la toile puisqu'il développe depuis 2000 une activité de peintures décoratives murales monumentales communément appelées "fresques".
Sa clientèle variée, particuliers, associations, entreprises... lui commande des créations originales et personnalisées. Seul ou en encadrement de groupes, sa créativité et sa polyvalence ont déjà fait naître une palette de projets de styles très différents. | |
Isabelle BAILLY-GRANDVAUX : installations
Isabelle est peintre, photographe et sculpteur sur bois. Elle travaille tous les matériaux, bois, carton, métal, cordes, selon son inspiration. Elle déforme, redonne vie à des objets ou les détourne de leur usage primitif. Les matériaux anciens récupérés jouxtent avec des neufs qu'elle fabrique parfois en tournerie sur bois. Elle immortalise ses créations avec des clichés photographiques.
Le conflit des âges semble se révéler dans la confrontation des matériaux utilisés. Les uns ont l'air de soutenir les autres par leur vigueur ou par leur expérience. Les autres semblent se mettre en valeur par leurs colorations et leurs formes nettes et exemptes de traces du passé.
Isabelle, depuis quelques années, développe une démarche d'expression artistique de type "installation". L'installation est un genre de l'art contemporain qui désigne une œuvre combinant différents médias en vue de modifier l'expérience que peut faire le spectateur d'un espace singulier ou de circonstances déterminées. Ses installations mettent en scène, dans un arrangement qui a sa propre dynamique, des médias traditionnels qu'elle travaille parfois individuellement, comme les peintures les sculptures, ou les photographies.
Certaines installations sont étroitement liées à un lieu particulier d'exposition (œuvres in situ); elles peuvent seulement exister dans l'espace pour lequel elles ont été créées et pour lequel l'artiste a conçu un arrangement particulier. Ainsi l'œuvre n'est pas transposable dans un autre lieu, ni même vendable. Elle prend alors la caractéristique d'un art éphémère.
Chaque installation d'Isabelle Bailly-Grandvaux est un morceau de vie pour le passant, un message à saisir avec les yeux, mais aussi avec sa propre expérience. Rien n'est là par hasard, il faut interpréter l'œuvre avec ses propres sentiments et trouver le fils conducteur qui mène du cœur à l'esprit.
L'installation qui sera présentée à la salle du Premier Plateau aura pour titre "la vie en rose", un message dans une vie où justement tout n'est pas "rose". | | |
MOIS D'OCTOBRE
| | André BAUMANN : peinture et sculpture
Né en 1951, André vit dans le Jura depuis 1976. Après, comme il aime à le dire, une enfance heureuse et des études d'arts plastiques, il commence sa vie d'artiste peintre.
Lorsqu'il était encore polinois ses travaux abstraits à l'huile ont enchanté les amateurs d'art avec des toiles de plus de cinq mètres de long. Puis, pour trouver un espace de travail adapté à ses inspirations parfois monumentales, il s'est installé à La Chaux du Dombief au Hameau des Rollets. Là-bas, les grands espaces offerts par la nature lui permettent de déployer ses inspirations au sens propre comme au sens figuré.
Il pousse ses recherches dans diverses directions. Actuellement, il travaille sur les paysages jurassiens qu'il immortalise sur des toiles de grands formats. Parallèlement, il continue à produire des sujets abstraits très colorés sur des supports aussi divers qu'originaux et plein d'exotisme.
André accroche des planches et triptyques de bois laqué, des paysages jurassiens, et des peintures abstraites. | | |
MOIS DE NOVEMBRE
| | Manu PARSUS : laine cardée
Bercée par le jardin familial et la passion des fleurs, le monde végétal a jalonné sa vie jusqu'à en faire sa principale source d'inspiration.
Diplômée des Beaux-Arts en 1991, elle part ensuite en Guadeloupe pour un voyage de 5 années.
C'est en 2002 que la matière plastique de la peinture n'est plus assez parlante pour cette amoureuse des matières naturelles.
La découverte de la laine cardée, colorée, fluide et légère devient alors une passion et une nouvelle source d'inspiration qu'elle transcrit en images picturales. La matière première provient d'élevages de moutons et chèvres mohairs élevés en Ariège au pied des montagnes pyrénéennes.
Manu nous propose "un voyage en couleurs" à travers ses créations toutes aussi originales les unes que les autres, d'où on ne sort pas indemne tant le flot des teintes est intense. | |
Philippe ALLIGNÉ : sculpture en pierre
Mes oeuvres d'aujourd'hui offrent au visiteur des clés poétiques à l'interprétation des images du passé. Elles révèlent finalement la permanence, par delà le temps, de grands thèmes dans l'imaginaire artistique. Je suis l'un des artistes de ma génération les plus tenté par une réflexion sur les conventions et les modalités d'exposition des formes et archétypes génériques de l'histoire de l'art moderne et contemporain.
L'ensemble de mes oeuvres établit un dialogue entre différentes approches du monde et des propositions artistiques qui parlent toutes, à leur manière, de la fragilité inhérente à toute construction humaine. Il suffit d'un peu d'attention à mes oeuvres pour que des échos et des indices vous écartent de la voie pragmatique en vous invitant à écouter résonner dans les méandres de votre vécu, les sollicitations de la spécificité de l'espace. | | |
MOIS DE DECEMBRE
| | Julien MONCEAUX : photographie
Cela fait maintenant 3 ans que je fais de la photo et que je continue de travailler sur tout ce qui touche à la nature, même si j'ai de plus en plus d'attirance pour la macrophotographie.
Je trouve intéressant de faire ressortir l'aspect miniature de la nature, tellement petit que la plupart du temps, on ne prend pas le temps de l'observer, et on passe à coté sans se rendre compte de ce qui nous entoure ; ma série " sur le gel " en est un exemple flagrant.
Je pense également investir d'ici la fin de l'année dans un bon téléobjectif encore plus performant pour me perfectionner dans la photo animalière.
L'exposition à la Maison du Premier Plateau sera l'occasion de présenter mes derniers travaux de photographies sur cette nature en "miniature" et également des clichés inédits dans une série animalière. | |
Jean-Baptiste MERILLOT : photographie
Né le 2 avril 1978 à Besançon, je me suis intéressé très tôt à la photographie. Cet intérêt est certainement dû au fait que mon père l'ait pratiquée depuis l'âge de 14 ans et m'ait enseigné les bases de la prise de vue et du tirage en N&B dès mon plus jeune âge. Sur la pointe des pieds, les mains au bord de l'évier, je regardais apparaître les photos dans le révélateur...
Les années 90 passèrent et mes études de microtechnique au Lycée Jules Haag de Besançon ne me laissèrent guère le temps de pratiquer cette passion régulièrement.
1999 : Je reprends un boîtier en main. Un numérique. C'est en fait cet appareil, un Olympus Camedia C2500 L, premier vrai " bridge " sur le marché (appareil à visée reflex mais avec objectif fixe) qui m'a incité à réellement me remettre à la photographie.
2002 : Las de la piètre qualité des appareils numériques existant à l'époque, je ressors les vieux reflex mécaniques de mon père. Je réapprends les bases quelques fois oubliées et passe des nuits entières à la lueur de la lampe rouge. Je me paye également un reflex autofocus afin de gagner en rapidité de prises de vue.
2003 : Achat de mon premier reflex numérique, le Canon 300d, le premier au monde à un prix raisonnable. Les premiers clichés animaliers me laissent bouche bée. La photo est désormais une vocation et plus rien ne pourra m'arrêter.
2004 : Je me décide à prendre un statut de photographe professionnel grâce à la forte demande de clients dans divers domaines. Je commence alors à travailler avec différents acteurs du monde de l'image (magazines, éditeurs, associations, entreprises...).
2005 : Changement de mon reflex numérique pour deux autres plus haut de gamme et acquisition d'une série d'objectifs Canon série L. Quelques contacts encourageants avec des éditeurs me confortent sur la décision prise l'année précédente.
2006 : Je signe plusieurs contrats avec des éditeurs... L'année sera surtout axée sur la photo animalière afin d'alimenter les Agences avec lesquelles je viens de signer des contrats d'exclusivité. J'investis également dans les 2 meilleurs boîtiers numériques du moment.
2007 : Départ en trombe pour cette nouvelle année. Plusieurs contrats, régionaux et nationaux, des reportages et pour bien commencer l'année, un éditeur me contacte pour réaliser un livre de photos, sur le thème du Jura évidemment !
Parallèlement, je continue à photographier pour mon plaisir et à exposer de plus en plus. Je me rends régulièrement derrière les rails de sécurité lors de courses automobiles afin d'assouvir ma passion pour la photo de monstres mécaniques. Le manque de temps ne me permet pas encore de voyager, mais j'y songe de temps en temps. La Bretagne, l'Irlande, les States et le Kenya sont sur la liste ! |
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Où ? |
Bonnefontaine (39) - Maison du Premier Plateau
(à 20 min de Lons-le-Saunier, Poligny et Champagnole)
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Quand ? |
Du Mar 01/07/08 au Mer 31/12/08 Horaires d’ouverture :
Tous les jours de 14h à 17h (WE et jours fériés : de 14h à 18h)
Pour visite de groupe, prendre rendez-vous.
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Combien ?
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GRATUIT
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+ d'infos ? |
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COMMUNAUTE DE COMMUNES DU PREMIER PLATEAU
Place de la Mairie - 39800 BONNEFONTAINE
Tel 03.84.85.34.20
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 Vous pouvez également contacter l'association ART'POL
Tel 03.84.37.11.20
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