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Musique / Concerts

9ème Festival la Guerre du Son

Landresse (25530)

Du Vendredi 16/07/2010 au Samedi 17/07/2010

9ème Festival la Guerre du Son

Riffs de plomb, rythmiques graisseuses, ambiance survitaminée...

La 9e édition du Festival la Guerre du Son s'annonce à nouveau tonitruante avec une programmation qui ne fait toujours pas de concession aux sirènes de l'éclectisme ambiant.

Avec 2 formations régionales montantes, 5 poids lourds du rock/métal -au sens intense et viscéral du terme- franco-suiss'americanoberlinois, une découverte coup de coeur non moins explosive et un retour aux sources jamaïcaines du roots, la Guerre du Son ancre encore un peu plus son identité dans le paysage des festivals "ROCK" de l’été comtois.


----- Programmation -----


>>> Vendredi 16 juillet :

MADJIVE
(Rock - Besançon)
Lauréat du Tremplin regional 2010
Quatre bandits issus de divers groupes (Groovy Baby Funky Boost / Texas Mongols / Lead Orphans) forment le allstars band Madjive, réunis autour d'une envie commune : envoyer du rock'n'roll, tout droit, sans détours, sans raccourcis... Vous les retrouverez donc à l'ouverture du festival le vendredi 16 juillet 2010.
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BLACK BOMB A
(Hardcore - France)
Après des centaines de concerts explosifs, des milliers de km parcourus en France et à l'étranger, des hectolitres de sueur déversés sur scène et des tonnes de décibels envoyés sans détour, Black Bomb A fait un crochet par Landresse. En 15 ans d'existence, le groupe subi des changements de line up et de label pour revenir en force avec le cinquième et dernier album du groupe « From Chaos », dont se sortent les cinq agités de Black Bomb A toujours animés par la même ténacité, la même envie de mettre le feu.
Le groupe puise son inspiration dans les « fondamentaux du rock » et fusionne aujourd’hui dans une nouvelle symbiose plus hardcore-punk que par le passé. Un rock intense et viscéral, du vrai live instinctif et le retour de la voix rauque de Djag, tous les ingrédients sont réunis pour réveiller la flamme des amateurs de gros son.
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NADA SURF
(Pop rock indie - Usa)
Matthew et Daniel, les deux fondateurs de Nada Surf se sont rencontrés sur les bancs d'un collège New Yorkais après avoir passé plusieurs années en Europe. La passion du rock créent entre eux complicité inébranlable et en 1992 ils créent Nada Surf qui ne restera pas longtemps dans l'ombre, notamment avec leur succès planétaire « Popular ». Un style inimitable alliant le meilleur du rock au meilleur de la pop en un univers de ballades sentimentales ponctuées d'éclairs de guitare. Pas de doute on reconnait Nada Surf dès les premiers accords. « If I had a Hi-Fi » 6e opus aux mélodies ensorceleuses et efficaces vient de sortir. L'occasion de retrouver l'univers sombre et mélancolique du groupe, ce condensé d'émotions qui prend toute sa force sur scène.
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MXD
(Electro-métal - Suisse)
Tsunami électro-rock sur un rock moderne aseptisé… 1998-2009, plus de 10 ans d'existence aux relents d'essence pour MXD, 4 roues motrices du Triangle des Bermudes romand (Lausanne, Vallorbe, Genève), lequel en 4 albums bétonnés aura arpenté tel un poids lourd lancé à pleine vitesse l'asphalte fertile de l'imaginaire électro-rock d'une décennie d'explorations multiples. La perspective d'un 5e album, dopée par de nombreuses expériences scéniques, des capacités techniques et une créativité émulatrice, sans oublier le caractère bien trempé de ses individualités devrait synthétiser la substance moelle de sa décennie d'existence. La découverte coup de coeur de la GDS…
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>>>  Samedi 17 juillet :

TENNISOAP
(Pop-rock - Besançon)
Attention, le nom de ce groupe est un piège ! Aucun lien avec le tennis, les musiciens ne jouent pas sur scène en short avec un bandeau sur la tête, ni avec un quelconque savon (soap). C'est donc en écoutant le groupe franc-comtois que vous en apprendrez plus sur leur son pop rock frais, alliant puissance et mélodie et riffs énergiques associés à des refrains accrocheurs. Un concentré de pop ultra pétillante qu'ils adressent « autant aux adolescentes qu'aux motards poilus » aux influences allant de Pixies à Radiohead en passant par Portishead ou Blur.
Trois démos auto produites et deux albums plus tard, fort de plus de 40 concerts donnés durant la saison 2008-2009, dont une bonne partie hors des frontières comtoises, le combo bistonin est désormais bien rodé pour fournir une prestation scénique qui débouchera les oreilles averties des guerriers du son.
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HEADCHARGER
(Rock/Métal - Caen)
Originaires de Caen, les cinq musiciens de Headcharger ont déjà de la bouteille. Crée en 1997 sous le nom Doggystyle, puis devenu Headcharger en 2005, le groupe vient de sortir son troisième album « The end starts here ». La fin commence ici ? Au contraire, ce dernier opus enfonce le clou et reprend avec un peu plus de sueur le style des deux précédents album « Watch the sun » et « Headcharger ». Le combo gagne en maturité et atteint son objectif de « mêler la puissance du métal, la rage du hardcore et le swing du rock'n roll ». On y retrouve les influences du groupe telles que Queens of the Stone Age, Alice in Chains ou encore Nirvana.
Après plus de 300 concerts, Headcharger jette son dévolu sur Landresse pour assurer un show digne de ce nom : rythmiques suralimentées, guitares graisseuses et chant à la texture rauque, le tout en une déferlante de décibels.
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SHAKA PONK
(Electro-rock - Berlin)
Les programmateurs de la GDS avait déjà flairé ce fabuleux talent en 2006. Une invitation qui coïncidait avec leur premier album Loco con da Frenchy talking et le retour en France du collectif SHKPK alors installé à Berlin. Alchimistes du mélange d'images et de sons dont Goz, singe virtuel et hirsute né de palettes graphiques est le héros de séquences d'animations léchées et insolentes, titres chantés dans un esperanto de leur invention, Shakaponk s'inscrit dans la lignée d'un rock alternatif pugnace et volontiers bruitiste hors catégorie. La moindre ambiguïté ne saurait subsister à ce sujet après l'écoute de Bad Porn Movie Trax qui n'est surtout pas l'argument sonore d'une nouvelle hype, mais un véritable album composé de 14 chansons, toutes dotées d'une agressivité qui séduit, faisant parfois le lien entre hard core et french touch, et parfois cherchant à le dynamiter. Attendez-vous à une nouvelle onde de choc visuelle et sonore pour ce second rendez-vous de la Guerre du Son et de SHKPK...
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SEBASTIAN STURM
(Reggae - Allemagne)
Révélé au grand public en 2006 avec un album prometteur « This Change is Nice », Sebastian Sturm, jeune chanteur, germano-indonésien, élu «Espoir reggae de l’année » par les lecteurs du magazine allemand Riddim, nous présente son 2ème album « One Moment in Peace ». S’il aime voyager dans la Jamaïque d’autrefois à travers sa musique, son message demeure ancré dans une réalité concrète, qu’il appelle à la paix ou qu’il narre le quotidien de ses contemporains. « Je reste fidèle à ma réalité. Je suis un rasta ayant grandi en Europe, mes problèmes et mes aspirations sont forcément différents. »
Il chante en anglais pour être compris par le plus grand nombre, logique pour un artiste dont la musique résonne déjà dans plusieurs pays d’Europe, jusqu’aux Etats-Unis. Un grand moment de découverte et de partage s’annonce samedi 17 juillet avec cet artiste accompli.
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AQME
(Metal - Paris)
L'histoire d'Aqme commence au début des années 90 quand Etienne, à fond dans Suicidal Tendencies et Pantera, rencontre Ben plutôt porté sur Nirvana et Smashing Pumkins par le biais d'une petite annonce dans un magazine de métal. Les deux musiciens créent Neurosyndrom qui deviendra Aqme en 1999 avec l'arrivée de Thomas au chant.
D’un premier EP qui leur permet de faire leur armes scéniques aux côtés de Enhancer et Pleymo au dernier dernier opus En l'honneur de Jupiter sorti fin 2009, en passant par une série de concerts avec quelques pointures dont Lofofora, Watcha et Mass Hystéria, Aqme impose sa marque de fabrique aux guitares rageuses et aux voix puissante qui compose un univers parfois oppressant au son très rock. Une énergie renouvelée qui ne manquera pas de mettre le feu au poudres de la Guerre du Son.
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----- Animations : le public fait son live ! -----

Le Ring O Stars : catch musical ouvert aux festivaliers
Plébiscitée par le public en 2009, la petite scène du Ring O Star fait son come back en 2010. Un espace réservé aux musiciens amateurs du public de la Guerre du Son qui sont invités, pendant 2 mn chrono, à dévoiler leurs talents sur un morceau de leur choix, accompagnés par les membres du groupe NTTF (rock, Haute Marne). De féroces combats de rock en perspective ouverts aux festivaliers, sous les acclamations ou les huées de la foule.
Mais attention l'arbitre veille au grain, interdisant les fausses notes, et n'hésitant pas à évacuer manu militari les candidats "trop léger" à son goût !!! De bien beaux instants de catch musical en perspective et des grands moments de délires garantis !!

Pète ta bombe : les ateliers d’initiation au graff avec les Travailleurs de l’ombre (Belfort)
Invités depuis 4 ans par les organisateurs de la Guerre du Son, les graffeurs de l’association des Travailleurs de l’Ombre invitent le public à faire ses premiers pas dans le graff. Sous la conduite de Nove, Lox et Daflow, tâtez du bombing et du street art, dans une ambiance chaleureuse.
Après avoir réalisé pour le Festival en 2007, en live, une immense fresque sur le thème « de la Guerre des boutons à la Guerre du Son », puis lancé en 2008 les ateliers de bombing art pour les festivaliers sur la thématique de l’environnement, les membres de TDO remettent une couche de leur talent au service de la fête et du partage.

Nouveau : l’Afrique s’invite au Festival
Initiation à la danse et à la percu africaine cette année en after en compagnie d’Izaac Mbenbe, musicien/danseur réputé originaire du Cameroun et porte-parole de la culture Bantou.
Une autre invitation à la rencontre et au partage des cultures chère aux organisateurs de la Guerre du Son.

Tarifs : > 16 juillet :
-Prévente : 25 € (hors frais)
-Sur place : 30 €

> 17 juillet :
-Prévente : 20 € (hors frais)
-Sur place : 25 €

> Pass 2 jours :
-Prévente : 35 € (hors frais)
-Sur place : 40 €

Parking et camping gratuits.

Restauration et buvette sur place.

 

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