Paul GONEZ "SOIXANTE ANS DE CRÉATION"

Du Vendredi 25/09/2026 au Dimanche 25/10/2026
EXPOSITION SCULPTURES
Le sculpteur Paul GONEZ célèbre soixante années de création en ouvrant les portes de son atelier à Besançon. Cet événement, pensé comme une traversée intime, propose bien davantage qu'une exposition : une rencontre avec une oeuvre, un lieu, et le temps long de la création.
Durant cinq week-ends, l'atelier devient espace de partage et de regard.
Le visiteur y est invité à circuler librement entre les oeuvres, dans une proximité rare avec le geste artistique. Ici, la sculpture ne se donne pas seulement à voir : elle se découvre dans son milieu d'origine, là où s'élaborent formes, tensions et équilibres.
Une œuvre en constante évolution
Depuis 1966, Paul GONEZ développe une recherche sculpturale marquée par une attention constante au vivant. Ses premières œuvres, empreintes de réalisme, témoignent d’un regard aigu porté sur le monde. Très tôt, cependant, ce rapport au réel se déplace : un bestiaire imaginaire émerge, peuplé d’insectes et d’oiseaux fantastiques, où l’étrangeté le dispute à la poésie.
Le passage au bronze, à la fin des années 1970, ouvre une nouvelle étape. Les figures hybrides qui en résultent prolongent ce dialogue entre observation et invention. Mais c’est à partir du milieu des années 1980 que l’œuvre opère un resserrement décisif : les formes se simplifient, s’allègent, se tendent vers une écriture plus essentielle. La sculpture s’affranchit du descriptif pour atteindre une dimension plus intérieure, où affleurent des figures symboliques.
À partir des années 1990, l’introduction de nouveaux matériaux — pierre, verre — enrichit cette recherche.
Les œuvres s’organisent désormais autour de rapports subtils entre masse et vide, opacité et transparence, captant la lumière autant qu’elles la contiennent. Une tension silencieuse traverse ces formes, comme si la matière elle-même devenait lieu de passage.
Un parcours inscrit dans le temps et l’espace
L’exposition rassemble des pièces anciennes et récentes, offrant un regard rétrospectif sur une œuvre en constante mutation. Elle met en lumière la cohérence d’un parcours qui, sans jamais se répéter, poursuit inlassablement une même interrogation : comment donner forme à ce qui échappe ?
Présent en France comme à l’international, Paul GONEZ a inscrit son travail dans de nombreux contextes d’exposition et de commande. Ses sculptures, qu’elles soient de dimension intime ou monumentale, témoignent d’une exigence constante et d’une relation profonde à la matière.
Une création en soixante temps
« C’est dans un besoin incessant de se recentrer, de trouver du cœur à l’ouvrage que le sculpteur ouvre son compas. Sur le cadran de ses questionnements, le temps s’exhibe par le biais d’un incessant défilé circulaire ponctué d’un autre battement, celui de l’outil qui force le passage. Un horloger guide sa main. Au fil du temps, aiguillonné par une céleste mécanique, il va exprimer au dehors les mystères du dedans… »
Jean-Louis Lesbros, 2026
Cette exposition-anniversaire se lit ainsi comme une partition en soixante mouvements, où chaque œuvre constitue une variation, une étape, une tentative renouvelée de saisir l’essentiel.
Le sculpteur Paul GONEZ célèbre soixante années de création en ouvrant les portes de son atelier à Besançon. Cet événement, pensé comme une traversée intime, propose bien davantage qu'une exposition : une rencontre avec une oeuvre, un lieu, et le temps long de la création.
Durant cinq week-ends, l'atelier devient espace de partage et de regard.
Le visiteur y est invité à circuler librement entre les oeuvres, dans une proximité rare avec le geste artistique. Ici, la sculpture ne se donne pas seulement à voir : elle se découvre dans son milieu d'origine, là où s'élaborent formes, tensions et équilibres.
Une œuvre en constante évolution
Depuis 1966, Paul GONEZ développe une recherche sculpturale marquée par une attention constante au vivant. Ses premières œuvres, empreintes de réalisme, témoignent d’un regard aigu porté sur le monde. Très tôt, cependant, ce rapport au réel se déplace : un bestiaire imaginaire émerge, peuplé d’insectes et d’oiseaux fantastiques, où l’étrangeté le dispute à la poésie.
Le passage au bronze, à la fin des années 1970, ouvre une nouvelle étape. Les figures hybrides qui en résultent prolongent ce dialogue entre observation et invention. Mais c’est à partir du milieu des années 1980 que l’œuvre opère un resserrement décisif : les formes se simplifient, s’allègent, se tendent vers une écriture plus essentielle. La sculpture s’affranchit du descriptif pour atteindre une dimension plus intérieure, où affleurent des figures symboliques.
À partir des années 1990, l’introduction de nouveaux matériaux — pierre, verre — enrichit cette recherche.
Les œuvres s’organisent désormais autour de rapports subtils entre masse et vide, opacité et transparence, captant la lumière autant qu’elles la contiennent. Une tension silencieuse traverse ces formes, comme si la matière elle-même devenait lieu de passage.
Un parcours inscrit dans le temps et l’espace
L’exposition rassemble des pièces anciennes et récentes, offrant un regard rétrospectif sur une œuvre en constante mutation. Elle met en lumière la cohérence d’un parcours qui, sans jamais se répéter, poursuit inlassablement une même interrogation : comment donner forme à ce qui échappe ?
Présent en France comme à l’international, Paul GONEZ a inscrit son travail dans de nombreux contextes d’exposition et de commande. Ses sculptures, qu’elles soient de dimension intime ou monumentale, témoignent d’une exigence constante et d’une relation profonde à la matière.
Une création en soixante temps
« C’est dans un besoin incessant de se recentrer, de trouver du cœur à l’ouvrage que le sculpteur ouvre son compas. Sur le cadran de ses questionnements, le temps s’exhibe par le biais d’un incessant défilé circulaire ponctué d’un autre battement, celui de l’outil qui force le passage. Un horloger guide sa main. Au fil du temps, aiguillonné par une céleste mécanique, il va exprimer au dehors les mystères du dedans… »
Jean-Louis Lesbros, 2026
Cette exposition-anniversaire se lit ainsi comme une partition en soixante mouvements, où chaque œuvre constitue une variation, une étape, une tentative renouvelée de saisir l’essentiel.
Horaires :
Ouvert les vendredis, samedis et dimanches de 13h à 19h30, autres jours sur rendez-vous
Tarifs :
ENTRÉE GRATUITE
+ d'infos :
Gonez Paul